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Tout savoir sur la définition du capital risque

La recherche de partenaires pour ouvrir une entreprise est sans doute la plus difficile étape dans le processus. Ce que beaucoup de personnes ignorent, c'est que les banques ne sont pas les seules à pouvoir aider à financer un projet, notamment lorsqu'il s'agit d'une création d'entreprise. Le meilleur moyen de financement est le capital risque dans cette situation, dont la définition reste assez ambigüe.

Un financement pour les débutants

Le capital risque, ou venture capital en anglais, est un des divers moyens de financement qui sont proposés par les sociétés d'investissement. C'est un investissement uniquement accordé aux jeunes entreprises, déjà créées ou non.

En effet, les jeunes entreprises en quête d'une solution traditionnelle pour trouver un financement, ne peuvent pas se tourner vers la banque ou les institutions financières normales qui jugent leur risque trop élevé.

Les trois types de capital risque

Trois types de capital risque sont à distinguer, selon la situation de l'entreprise qui a besoin du financement :

  • Le capital amorçage, qui est l'intervention avant le démarrage de l'activité de la nouvelle entreprise ;
  • Le capital création, qui est l'investissement au début du démarrage de l'entreprise récemment créée, ou pendant son tout premier développement ;
  • Le capital post-création, qui est le nom porté par le financement de la croissance initiale de la start-up qui existe depuis deux à cinq ans maximum.

Une méthode d'investissement différente

Contrairement au prêt ordinaire accordé par les banques, qui génère des intérêts réguliers pendant la durée du prêt, le capital risque est un investissement sous la forme d'une participation au capital de l'entreprise. Il peut éventuellement être complété par des titres de dettes, généralement sous la forme d'aides financières pour augmenter ses capitaux. Par conséquent, le remboursement se fait par les actions que l'investisseur recevra au long du contrat, ainsi que par le prix de la revente des actions au terme du contrat.

Les conditions à respecter pour le capital risque

Malgré le fait que le capital risque soit l'alternative à la banque et aux autres entreprises financières qui n'ont pas pu accepter d'accorder leur aide, il existe des conditions que les sociétés de capital risque imposent. Celles-ci concernent notamment le pourcentage de la participation au capital, qui ne doit pas dépasser un certain seuil : 50% en général. Quant à la durée du contrat, il doit être moins de dix ans. Néanmoins, chez VERNES & ASSOCIES dirigé par Cyrille Vernes, il y a différents profils et mandats qui peuvent être appliqués, mais cela dépend de la situation des entreprises à financer. Le profil Mandat Actions peut aller par exemple jusqu'à 100% en action.

Un rendement intéressant pour la société de capital risque

Dans l'étude du dossier du demandeur, le principal critère étudié par l'investisseur concerne les flux de trésorerie potentiellement dégagés par l'entreprise durant les années du contrat. Ces flux doivent ainsi être assez rentables pour le futur actionnaire, qui doit se faire rémunérer par les plus-values des actions qui lui sont distribuées. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle les jeunes entreprises ayant déjà démarré, et ayant déjà pu dégager des états financiers sont souvent privilégiées. Cyrille Vernes, expert en conseils d'investissements, évoque néanmoins l'importance des analyses macro-économiques et géopolitiques de tout projet, avant de s'y investir.